Comme chaque année, plusieurs poissons d’avril d’influenceurs et de marques ont particulièrement bien fonctionné en reprenant les codes du marketing… tout en les détournant.
Certains créateurs ont annoncé de faux lancements produits avec un niveau de réalisme très élevé. Packaging, vidéos promo, storytelling : tout laissait penser à une vraie sortie… jusqu’à la révélation finale. Un format efficace pour capter l’attention et générer du débat en commentaires.
Autre mécanique observée : les collaborations improbables. Des influenceurs ont teasé des partenariats inattendus avec des marques ou d’autres créateurs, volontairement décalés mais suffisamment crédibles pour semer le doute.
Côté marques, c’était aussi un terrain d’expression. Nouveau branding, concepts revisités ou fausses annonces stratégiques : certaines prises de parole ont volontairement brouillé les lignes entre réalité et fiction. Une opération en particulier de la marque La Vie a même simulé un changement d’identité visuelle radical… de quoi surprendre et faire réagir instantanément !
D’autres marques ont simulé :
- des changements de positionnement extrêmes, comme Back Market qui a détourné son discours engagé vers un univers volontairement absurde, ou BlaBlaCar avec des annonces poussant son modèle jusqu’à des usages improbables,
- des innovations produits absurdes mais plausibles, comme Lidl ou Heinz qui ont proposé de faux produits dans la continuité de ses gammes existantes, avec des concepts alimentaires volontairement décalés mais crédibles,
- des annonces corporate fictives comme des rachats ou expansions improbables, un levier utilisé par des marques comme SNCF Connect, la RATP ou Leboncoin, qui ont joué avec les codes institutionnels pour créer le doute et générer de la réaction.
Plusieurs contenus ont repris les codes des tendances social media, en lançant de faux concepts ou features présentés comme des nouveautés plausibles sur les plateformes, et le pire, c’est que ça fonctionne !
Point commun de ces opérations : un équilibre entre humour et crédibilité. Plus la mise en scène est sérieuse, plus la blague performe. Le poisson d’avril peut être un vrai format d’activation : rapide à produire, fortement viral, et capable de générer des insights sur la réaction des communautés !





